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Isabelle de MARSEUIL

Depuis ses vertes années, Isabelle de MARSEUIL MONTERAN s'est toujours exprimée par la peinture jusqu'au jour où, poussant la porte de l'atelier du laqueur, Robert Simoneau, décida d'y faire son apprentissage.

Durant 3 ans, elle a appris non seulement les bases du métier, mais se découvrit une passion pour cet art si complexe.
Après des débuts difficiles dans un premier atelier à Paris (3 années d'étude ne suffisant pas à l'acquisition de la maîtrise de cet art si pointu ), c'est au fur et à mesure de ses rencontres avec maints meubles et objets en laque, qu'Isabelle a aujourd'hui acquis l'expérience et la reconnaissance de ses pairs et de ses clients.

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isa drouot6 QUESTIONS À

ISABELLE DE MARSEUL MONTÉRAN

LAQUES DE CHINE ET DU JAPON, VERNIS MARTIN

Article paru dans La gazette drouot n° 35 du 14 octobre 2016

Comment êtes-vous venue aux laques ?

Ils sont venus à moi lorsque je cherchais à intégrer un atelier de peinture ! Le seul qui ait voulu de moi est celui d’un laqueur, chez qui je suis restée trois ans. J’ai découvert un autre monde, et suis tombée amoureuse de cet art multiple.

En quoi la matière vous a-t-elle séduite ?

Selon qu’elle vient d’Asie ou d’Europe, elle diffère par sa matière propre : la complexité de son utilisation, la diversité des techniques selon les époques. Qu’elle soit épurée ou enrichie d’or, d’argent, de pierres et autres matériaux, c’est une matière vivante, capricieuse et merveilleuse.

Combien d’années d’expérience faut-il pour la maîtriser ?

Trois ans, trente ans… on ne maîtrise pas, on se laisse conduire ! On se sent tout petit devant la beauté maîtrisée d’un laque du Japon, par exemple, et grandi lorsque l’on réussit à en appréhender le secret.

Quels sont les défis de restauration d’une pièce ancienne ?

S’effacer complètement, pour se mettre dans l’esprit du laqueur l’ayant conçue, afin de lui redonner sa facture originelle. Mais il faut que la pièce « parle » pour que je puisse la restaurer en toute connaissance, humilité et enthousiasme.

En êtes-vous venue à réaliser vos propres créations ?

Oui, bien sûr. Côtoyer la richesse des laques anciens est pour moi la meilleure des sources pour enrichir mon imagination et ainsi, m’amener à créer.

Les laques ont-ils encore des choses à vous apprendre ?

Oh oui ! Tant et tant… Mon expérience et le regard bienveillant de ma clientèle depuis près de quarante ans me rassurent et me confortent, mais devant chaque nouvelle pièce à restaurer, ma curiosité, mon enthousiasme et mon angoisse sont là, comme pour la première fois !

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Article la Demeure HistoriqueArticle paru dans "La demeure historique N°197

AUBIGNÉ, de l’espace de travail au lieu de vie

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Isabelle de MARSEUL MONTERAN est Meilleur Ouvrier de France depuis 1994
Elle a obtenu le  Prix SEMA régional en 2007.
Elle est expert auprès de l' Alliance Européenne des Experts .


L'atelier

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L'atelier est éclairé par une verrière, indispensable pour la vérité de la couleur et la perfection du "fini".

Les murs sont entourés de pots contenant tous les pigments, poudres, encens, colles ainsi qu'un important fond documentaire.

Les visites sont possibles sur rendez-vous

expert

Revue de presse

LA LAQUE ET SA MUSE

ISABELLE DE MARSEUL CREE ET RESTAURE DES OBJETS EN LAQUE A SAINT-GERMAIN-EN-LAYE. PORTRAIT DE CET ARTISAN D'ART PAR PASSION ET VISITE GUIDEE DE SON ATELIER

Le cutter soulève doucement une écaille de laque sèche et cassante. Celle-ci s'accroche encore au bois d'un coffret japonais du XVIIe siècle. Un bruit sec, et ce qui n'était plus qu'un bout racorni git la, sur la table de travail d'Isabelle de Marseul-Monteran, laquiste de son état -terme qu'elle a choisi pour designer son métier de laqueur au féminin. [...]

Article de George CARLIER, journaliste, VMF
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Dans le souci de valoriser les Métiers d'Art,  la société d'encouragement aux Métiers d'Art ( SEMA) a créé les prix SEMA jeunes et Grand Prix des Métiers d'art.

C'est à Nantes, le 21 novembre 2007, Isabelle de MARSEUL :: Prix SEMA 2007
que se réunissaient les membres du jury du prix SEMA régional, les candidates ayant remporté le prix SEMA départemental concourraient pour le prix régional.

Le Grand Prix des Métiers d'art qui vise quant à lui à récompenser des professionnels des métiers d'art ayant une maîtrise incontestable de leur savoir-faire, à été attribué à Mme Isabelle de MARSEUL-MONTERAN pour la restauration d'une laque anglaise effectuée sur un scriban du XIXe siècle .

Source :  Préfecture de la Mayenne